St Rémy de Provence 05.11.2017

Organisateur : CT des Alpilles

35ème  anniversaires de la manade Caillan – Despida d’Estreloun

Président de Course : François FASSI

Délégué FFCC : Jean-Louis LAVILLE

Merci, Estreloun de nous avoir tant régalé !

Les Caillan ont rendu un hommage à leur ainé.

Malgré un temps de novembre, les aféciouna avaient décidé en nombre de venir assister aux dernière foulées de ce barricardier, fabricant de coup de barrières, qui a tant fait « barder » le public.

Après 3 « bébés » rasetés par les apprentis de l’école de Châteaurenard et leur chef de file Martial Denante, la capélado pouvait être lancée par François Fassi. Ont défilé les 3 droitiers Marignan, Moine et Pradier et les 4 gauchers Bouhargame, Méric, Martin-Cocher et Deslys.

L’ancien Esméro (308) a encore de la mémoire et quand les hommes vont a sa rencontre, il se lève encore en puissance. Bouhargame (4fois), Deslys (2fois), Martin-Cocher sont percutés tour à tour. Mais quand un droitier va vers lui de face, il se livre sur Marignan et Pradier. Comme au bon vieux temps, il garde un glands avec un 9ème Carmen

Rollier (929) est dans le genre sérieux et solide voire compliqué.Ce n’est qu’à la 8ème minute par Martin-Cocher qu’il laissera sa cocarde. Il ne se laisse pas enfermer et les séries sont espacées. Et lui aussi, il va conserver un gland.

Manquant encore de maturité, Aduriz (108) a du mal à se situer. Mais dans les enchaînements, il se livre sans rien lâcher. Quand il est délaissé, il se déplace et de ce fait, la cocarde résiste 13 minutes. Bilan global, il détient des qualités qu’il faudra revoir. Il rentre avec ses ficelles sans la récompense qu’il aurait mérité.

Après la pause, le micro est confié à Dédé Paillet, toujours aussi à l’aise. Il sonne la trompette pour le cocardier Archimède (925), qui « euréka », n’a jamais prix l’eau… avec un placement digne d’intérêt, il peut effectuer des réponses poussées jusqu’à son terme. Sur les longs rasets, il se donne avec énergie, finnissant au ras des bois. Il conservera ses bobinesavec une huitième musique.

Ruscassier (808), dans le même registre, ne se laisse pas déborder et ses réparties sont pointues. Il s’applique sur toutes les propositions bien consenties dont une partie se termine à la barrière, Carmen tourne en boucle. Avec une ficelle conservée, il a signéune excellente séance, bien complète.

Le Bestiau Raphaël (219) est en apprentissage. Mais quand on le cherche, il se livre en se jetant comme derrière Bouhargame. Un réservoir de potentiel qu’il dévelloppera avec l’âge.

Et puis, entre en piste la star de la devise orange-marron : Estreloun. André Paillet lit un éloge très émouvant, avec un palmarès interminable au long d’une carrière exemplaire. On commence par un tonitruant Carmen et puis une première série refait jouer l’air de Bizet. Des attaques et des réponses… Et puis « non je ne regrette rien » de Piaf retentit (faisant pleuré Sonia !) avant le Carmen chanté pour achever les frissons des amoureux du grand cocardier…Merci l’artiste et bonne retraite auprès de Coyote pour raconter les belles histoires nées sur le sable….

Commentaires : Yves Bustin (la Marseillaise)

Crédit Photos : Michel Naval

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